ASML avec Handicap International contre les bombardements de civils

À l’occasion de la Pyramide de Chaussures organisée en France par Handicap International le 24 septembre 2016, ASML a participé à la campagne de sensibilisation aux bombardements de civils, par le biais de la réalité virtuelle. À Paris, Lyon et Nice, ASML a ainsi proposé une immersion à 360° dans plusieurs villes syriennes, grâce à des casques de réalité virtuelle.

 

Par le biais de ce film immersif co-produit avec Okio Studio, le public peut ainsi toucher à l’horreur de la destruction absolue de la guerre, en se plongeant dans les ruines de certaines villes du nord de la Syrie. La vidéo a été diffusée sur les sites de nos partenaires Handicap International et Paris Match. Les lecteurs de Paris Match ont également pu visionner le film chez eux grâce aux casques de RV distribués par le magazine cette année.

 

 

 

Regardez la vidéo 360° en cliquant ici

 

Les images tournées dévoilent le quotidien d’habitants abasourdis, déambulant dans des rues anéanties. Cette campagne de sensibilisation d’Handicap International intervient justement au moment où Alep subit un bombardement intensif de la part du régime syrien et de la Russie.

 

« Notre but est d’éveiller les consciences, de dénoncer et de prendre en charge les civils. Avec la réalité virtuelle, on a l’impression d’y être, même si l’on est habitué à voir des images à la télévision ou sur les réseaux sociaux : c’est plus expérientiel, plus immersif. On se rend compte qu’il y a des décombres susceptibles d’exploser de tous les côtés et que l’on est face à mille-feuilles explosif. Nous avons eu un très bon accueil du public (…). »

Yasmine Silem, Handicap International

 

Cette expérience de réalité virtuelle permet tout d’abord au grand public de prendre la mesure des destructions causées par les bombardements. Le public peut en outre se mettre à la place des populations touchées, par le biais d’une interaction saisissante.

 

« Une photo, c’est statique, tandis qu’avec la réalité virtuelle, on voit l’ampleur des dégâts. Ce n’est pas simplement une maison ou une rue qui sont détruites. C’est l’environnement dans sa globalité. Les hôpitaux, les écoles, les infrastructures de base importantes à la ville sont détruites. On a l’impression d’évoluer dans cet environnement complètement dramatique. C’est révoltant. »
Nolwen

 

« J’ai pu apercevoir comment ça se passait dans les zones de guerre, qu’il y avait beaucoup de pertes, de civils notamment. C’est choquant. On ne se rend pas compte forcément des conditions de vie en temps de guerre. Tant que cela ne touche pas notre propre intérêt, on n’y prête pas attention. »
Fatima Bekkouche,
étudiante

 

 

 

 

 

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